Dans l’ESG, c’est le « G » le plus cher

C’est assez intuitif : ce sont bien les problèmes de gouvernance qui grèvent le plus la performance des titres des entreprises impliquées dans ce type de sujets.

Une étude de Bank Of America, partagée par Vernimmen récemment, évalue à 534 Mds USD la perte de capitalisation par les 24 groupes du S&P qui ont révélé ces 5 dernières années un sujet ESG. Soient 22 Mds USD par entreprise dans les 12 mois qui suivent la révélation du scandale comptable, de harcèlement et autre vol de données…

Encore une fois, la gestion ESG n’est donc pas destructrice de performance. Au contraire, elle tend à prémunir des mauvaises surprises futures et donc, implicitement de la volatilité sur un titre.

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Expert en solutions d’ingénierie financière depuis plus de 20 ans avec de solides compétences dans le métier de la gestion financière, Thierry a rejoint SIACI SAINT HONORE en 2015 pour développer l’activité d’Investment Consulting.

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